Le refinancement peut réduire les coûts d’emprunt ou les versements, consolider des dettes coûteuses, donner accès à l’équité ou modifier les modalités. Ses principaux inconvénients sont les pénalités de remboursement anticipé, les frais de clôture, une nouvelle qualification et la possibilité de payer davantage d’intérêts au total.
La décision doit reposer sur le coût total de la nouvelle hypothèque, et non uniquement sur le taux ou le versement. Comparez la pénalité et les frais avec les économies prévues et la période pendant laquelle vous comptez conserver le prêt.
Il consiste à remplacer l’hypothèque actuelle par une nouvelle. Le solde, le taux, le prêteur, le terme, l’amortissement ou le type de taux peuvent changer.
Le refinancement diffère du renouvellement. À l’échéance du terme, vous pouvez généralement négocier ou changer de prêteur sans pénalité de rupture. Pendant un terme fermé, le refinancement exige normalement de briser le contrat, ce qui peut entraîner une pénalité.
La pénalité de remboursement anticipé est souvent le coût principal, mais il faut inclure tous les frais ponctuels.
Période de récupération approximative = coûts totaux du refinancement ÷ économies mensuelles.
Si la pénalité et les frais totalisent 8 000 $ et que la nouvelle hypothèque économise 250 $ par mois, la période simple est de 32 mois. Le refinancement peut ne pas être rentable si vous prévoyez de vendre, de refinancer encore ou d’atteindre le renouvellement avant cette date.
Cette formule est utile pour un premier tri, mais une comparaison complète doit aussi tenir compte du nouveau solde, de l’amortissement et des intérêts totaux.
La décision devrait être testée avec de véritables offres et un montant de pénalité écrit.
L’évaluation établit la valeur actuelle. Pour un refinancement conventionnel jusqu’à 80 % du ratio prêt-valeur, le propriétaire doit conserver au moins 20 % d’équité après l’opération.
L’emprunteur doit démontrer un revenu stable suffisant. Les salariés, travailleurs autonomes et personnes à revenu variable peuvent devoir fournir des documents différents.
La côte n’est qu’un élément. Le prêteur examine aussi l’historique de paiement, l’utilisation du crédit, les demandes récentes et l’endettement global. Une cote autour de 680 peut aider auprès de plusieurs prêteurs de premier ordre, sans constituer un minimum universel.
Les frais de logement et les dettes sont comparés au revenu brut. Des repères courants sont d’environ 39 % pour l’ABD et 44 % pour l’ATD, mais les normes réelles varient.
Lorsqu’il s’applique, l’emprunteur doit être admissible à un taux supérieur au taux du contrat, ce qui peut réduire le montant maximal même si le versement proposé semble abordable.
Rester avec le prêteur actuel peut simplifier le processus et permettre une option de taux combiné et prolongé. Passer à un nouveau prêteur peut créer de la concurrence et offrir de meilleurs taux ou caractéristiques, mais exige une demande complète et peut entraîner des frais juridiques, d’évaluation et de quittance.
La comparaison doit porter sur le coût total et les modalités, pas sur la fidélité au prêteur.
À l’approche de l’échéance, attendre le renouvellement peut permettre de négocier ou de changer de prêteur sans pénalité de rupture.
Certains prêteurs combinent l’ancien taux avec un nouveau taux et prolongent le terme. Cela peut éviter une pénalité traditionnelle, mais le taux résultant et les futures modalités de pénalité doivent être examinés.
Une marge hypothécaire donne un accès renouvelable et les intérêts ne s’appliquent qu’au montant utilisé. Elle peut convenir aux dépenses continues ou incertaines, mais le taux est généralement variable et l’accès facile peut favoriser l’endettement.
Elle laisse la première hypothèque en place, ce qui peut éviter de briser un prêt avantageux. Les taux et frais sont toutefois normalement plus élevés.
Si l’objectif est de réduire les intérêts ou de rembourser plus vite, les versements forfaitaires ou augmentations de paiement prévus au contrat peuvent coûter moins cher qu’un refinancement.
Les intérêts sur l’hypothèque d’une résidence principale ne deviennent pas déductibles simplement parce que le prêt est garanti par la maison.
Les intérêts peuvent être déductibles si les fonds empruntés sont directement traçables à une utilisation admissible visant à gagner un revenu d’entreprise ou de placement. Obtenez un avis fiscal qualifié.
Il peut être avantageux lorsqu’il produit un bénéfice financier ou pratique clair après les pénalités, frais et intérêts à long terme. Il est moins intéressant si les économies sont faibles, si vous ne restez pas au-delà du point de récupération ou si le versement baisse surtout grâce à un amortissement beaucoup plus long.
Avant de signer, obtenez la pénalité de remboursement exacte, comparez plusieurs offres et examinez les coûts sur une période identique. Un courtier ou un prêteur peut fournir les offres, mais vous devez vérifier que la nouvelle structure soutient votre plan financier.
Parlez à un courtier hypothécaire Multi-Prêts à Montréal pour obtenir une évaluation hypothécaire gratuite.



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