Pour la plupart des hypothèques résidentielles standards, le prêteur paie le courtier après le financement. L’emprunteur ne reçoit normalement pas de facture distincte du cabinet.
Les principales exceptions sont les hypothèques privées, certains dossiers alternatifs ou complexes, les deuxièmes hypothèques et le financement commercial. L’emprunteur peut alors devoir payer des frais de courtage, des frais du prêteur ou les deux. Tous les coûts devraient être divulgués avant la signature de l’engagement.
Lorsqu’un emprunteur est admissible auprès d’une banque, d’une coopérative de crédit, d’un prêteur monoligne ou d’un autre prêteur standard, le prêteur rémunère généralement le courtier après les débours. L’emprunteur ne paie donc habituellement pas de frais de courtage initiaux pour une opération standard.
La rémunération varie selon le prêteur, le produit, le terme et d’autres facteurs. Il n’existe pas de pourcentage unique. Demandez au courtier comment il est payé et si le prêteur recommandé verse une rémunération différente de celle des autres options considérées.
Un spécialiste hypothécaire d’une banque est payé par cette banque et ne peut offrir que ses produits. Un courtier compare les produits des prêteurs accessibles par son réseau, lequel ne comprend pas nécessairement tous les prêteurs canadiens.
Des frais directs peuvent s’appliquer lorsque la rémunération du prêteur ne couvre pas le travail ou lorsque le financement sort du cadre d’une hypothèque de premier ordre. Les frais peuvent être un pourcentage, un montant fixe ou une combinaison.
Le prêteur privé facture souvent ses propres frais, et le cabinet peut ajouter des frais distincts. Ces dossiers exigent un placement spécialisé et sont souvent temporaires, urgents ou plus risqués. Les frais de courtage ne sont pas les mêmes que les frais du prêteur, juridiques, d’évaluation ou de renouvellement.
La rémunération varie. Certains prêteurs alternatifs paient le cabinet, tandis que d’autres dossiers comportent des frais de courtage ou d’administration payés par l’emprunteur. Il ne faut pas supposer que tous les prêts B soient gratuits ou qu’ils exigent tous des frais.
Ces produits, surtout lorsqu’ils sont privés et à court terme, comportent souvent des frais payés par l’emprunteur.
Le courtier commercial facture fréquemment l’emprunteur, car l’opération exige une analyse de l’immeuble, des états financiers de l’entreprise et des négociations propres aux prêteurs.
Des frais peuvent être facturés en présence de problèmes de crédit, de revenus non traditionnels, d’une faillite récente, d’arriérés fiscaux ou d’une clôture urgente. Être travailleur autonome ou avoir un crédit imparfait n’entraîne pas automatiquement des frais.
Il n’existe pas de montant universel. Les frais dépendent du cabinet, du prêteur, du montant, de la propriété, du risque et de la complexité.
Frais de courtage = montant de l’hypothèque × pourcentage des frais.
Par exemple, 1 % de 300 000 $ équivaut à 3 000 $. Il s’agit seulement d’un exemple de calcul, pas d’un tarif standard. Demandez le pourcentage exact et le montant en dollars.
Les frais du courtier doivent être séparés des frais du prêteur privé, de l’évaluation, du notaire ou de l’avocat, de l’assurance titres, de l’assurance prêt et des autres frais de clôture. Tous ces montants ne vont pas au courtier.
Les frais payés par l’emprunteur sont généralement dus à la clôture. Ils peuvent provenir de ses fonds, être déduits du produit du prêt ou apparaître sur l’état de clôture préparé par le notaire ou l’avocat.
Ne supposez pas que les frais peuvent toujours être ajoutés au prêt. Cela dépend du prêteur, du ratio prêt-valeur et des règles applicables.
La réponse dépend de l’entente signée. Le courtier peut ne recevoir aucune commission du prêteur si le prêt n’est pas financé, mais des frais de demande, d’engagement, d’annulation ou d’administration peuvent rester payables s’ils ont été clairement acceptés. Lisez les modalités avant de verser un montant initial ou non remboursable.
Le recours à un courtier ne rend pas automatiquement l’hypothèque plus coûteuse. Dans une opération standard payée par le prêteur, la commission n’est généralement pas facturée séparément à l’emprunteur. Les prêteurs et produits utilisent toutefois différents modèles de prix.
Comparez l’hypothèque complète : taux, privilèges de remboursement, pénalités, portabilité, frais, restrictions et coût total, plutôt que de vous fier uniquement au mot « gratuit ».
Le courtier ne peut recommander que les produits de son réseau, et les prêteurs peuvent rémunérer les cabinets différemment. Cela crée un incitation potentielle à comprendre, sans prouver que la recommandation est inadéquate.
Au Canada, les courtiers sont réglementés au niveau provincial. Au Québec, le courtage hypothécaire relève de l’Autorité des marchés financiers.
Demandez pourquoi une hypothèque précise est recommandée. La meilleure comparaison n’est pas le prêteur qui paie le plus ou le moins, mais le produit disponible offrant le meilleur coût et la meilleure adéquation.
Pour une hypothèque résidentielle standard, le prêteur paie généralement le courtier et l’emprunteur ne paie pas de frais directs. Les frais sont plus probables dans le financement privé, commercial, de deuxième rang ou alternatif complexe. Avant de signer, exigez par écrit tous les frais et confirmez ce qui demeure payable si le financement n’aboutit pas.
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